Mark Bergeron Gagnon's blog
Sensibilité des algorithmes d'ordonnancement
Submitted by Mark Bergeron Gagnon on 21 February 2012Cet article étudie comment la performance de divers algorithmes d’ordonnancement varie lorsqu’ils sont confrontés à des conditions non prises en compte dans le cadre théorique ayant servi à leur conception.
On peut par exemple imaginer que la plateforme sur laquelle est déployé un algorithme soit utilisée pour des applications différentes de celles initialement envisagées. Dans certains cas, l’algorithme peut s’avérer inadapté : générant trop de communications ou réalisant de mauvais choix d’ordonnancement. Il est donc primordial d’étudier si la performance des ordonnanceurs se dégrade (et dans quelles proportions) lorsque leur environnement est modifié.
Nous montrons en effet sur des simulations comment des modifications fines des caractéristiques des graphes en entrées peuvent impacter la performance d’algorithmes de la littérature. Nous observons notamment comment une modification de la distribution des coûts en calculs présents sur les graphes de tâches peut inverser une comparaison entre deux algorithmes.
On peut par exemple imaginer que la plateforme sur laquelle est déployé un algorithme soit utilisée pour des applications différentes de celles initialement envisagées. Dans certains cas, l’algorithme peut s’avérer inadapté : générant trop de communications ou réalisant de mauvais choix d’ordonnancement. Il est donc primordial d’étudier si la performance des ordonnanceurs se dégrade (et dans quelles proportions) lorsque leur environnement est modifié.
Nous montrons en effet sur des simulations comment des modifications fines des caractéristiques des graphes en entrées peuvent impacter la performance d’algorithmes de la littérature. Nous observons notamment comment une modification de la distribution des coûts en calculs présents sur les graphes de tâches peut inverser une comparaison entre deux algorithmes.
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Le temps est toujours une ressource limitée
Submitted by Mark Bergeron Gagnon on 21 February 2012La multiplicité des horaires est grande selon la profession exercée. Ainsi, dans le cas de certains entrepreneurs individuels, le travail empiète sur le repos hebdomadaire du week-end au point que ces personnes déclarent travailler six ou sept jours par semaine. D’autres professions (infirmières, policiers, militaires…) sont tenues au travail de nuit, qui est sans doute plus facile pour des jeunes que pour des personnes plus âgées. Le type d’horaires pratiqués (quotidien ou hebdomadaire) dépend des caractéristiques individuelles (âge, sexe, diplôme, statut professionnel). Ces différents horaires de travail ont un rôle très important sur le comportement de chaque personne, l’influence sera plus psychologique que physique.
- Des horaires irréguliers entretiennent le sentiment de fatigue et de manque de temps
Plus l’horaire de travail professionnel est lourd, plus élevée est la probabilité que le répondant se déclare, débordé ou fatigué en fin de journée du fait de la durée de la journée de travail effectuée. Cette association, assez logique, n’est qu’une tendance générale. À rebours de cette tendance, la perception d’une fatigue liée à la lourdeur des horaires de travail est un peu plus fréquente chez les personnes qui travaillent moins de 35 h que chez celles qui travaillent 35 ou 40 h. La fréquence du sentiment d’être débordé décline au-delà de 60 h de travail par semaine (peut-être, au-delà de cette limite, le travail perd-il en intensité ce qu’il gagne en durée). Le sentiment de manquer de temps, que ce soit au travail ou dans la vie quotidienne, touche moins souvent les personnes à horaires standard. Les personnes effectuant des horaires irréguliers ont dans l’ensemble des semaines de travail plus lourdes que celles à horaires réguliers. Pour caractériser l’effet propre du type d’horaire, régulier ou non, il est nécessaire de neutraliser l’effet de la durée du travail.
- L’autonomie s’accompagne d’une plus grande difficulté à gérer son temps sans se sentir débordé
Rapporter du travail à faire à la maison accroît significativement la fréquence du sentiment d’être débordé ou de manquer de temps. L’association est nette entre le niveau de formation et le sentiment de manquer de temps, que ce soit au travail ou dans la vie quotidienne. Cet effet significatif se maintient lorsqu’on introduit parmi les régressions des indicateurs d’autonomie dans la disposition du temps (liberté de s’absenter pendant plusieurs heures durant le travail, liberté d’interrompre le travail en dehors des pauses instituées). Ces indicateurs d’autonomie n’ont d’effet significatif que lorsque le niveau de formation est retiré de la liste des variables explicatives. Les personnes qui organisent leur temps de manière autonome déclarent plus souvent manquer de temps ou être débordées. Mais ce lien n’existe que parce que ces personnes sont plus diplômées que les autres : un niveau de formation élevé va de pair à la fois avec plus d’autonomie dans l’organisation du temps de travail et avec de plus grandes difficultés à gérer le temps sans se sentir débordé. Cette configuration s’observe à durée du travail contrôlée – par ailleurs une plus grande liberté dans la détermination des horaires va de pair avec des durées du travail en moyenne plus élevées n’ont pas ou ont peu d’effets nets sur le sentiment de manque de temps.
L'article Ci-dessus est un extrait de l’article d’Alain Chenu qui s’intitule : « Les horaires et l’organisation du temps de travail ».




