Blogs
Sensibilité des Algorithmes d’Ordonnancement
Soumis par Sana El Bahloul le 18 mai 2011
Cet article étudie comment la performance de divers algorithmes d’ordonnancement varie lorsqu’ils sont confrontés à des conditions non prises en compte dans le cadre théorique ayant servi à leur conception.
On peut par exemple imaginer que la plateforme sur laquelle est déployé un algorithme soit utilisée pour des applications différentes de celles initialement envisagées. Dans certains cas, l’algorithme peut s’avérer inadapté : générant trop de communications ou réalisant de mauvais choix d’ordonnancement. Il est donc primordial d’étudier si la performance des ordonnanceurs se dégrade (et dans quelles proportions) lorsque leur environnement est modifié. Nous montrons en effet sur des simulations comment des modifications fines des caractéristiques des graphes en entrées peuvent impacter la performance d’algorithmes de la littérature. Nous observons notamment comment une modification de la distribution des coûts en calculs présents sur les graphes de tâches peut inverser une comparaison entre deux algorithmes.
Pour lire la totalité de cette article, cliquez ici.
Le temps est toujours une ressource limitée
Soumis par Sana El Bahloul le 17 mai 2011
La multiplicité des horaires est grande selon la profession exercée. Ainsi, dans le cas de certains entrepreneurs individuels, le travail empiète sur le repos hebdomadaire du week-end au point que ces personnes déclarent travailler six ou sept jours par semaine. D’autres professions (infirmières, policiers, militaires…) sont tenues au travail de nuit, qui est sans doute plus facile pour des jeunes que pour des personnes plus âgées. Le type d’horaires pratiqués (quotidien ou hebdomadaire) dépend des caractéristiques individuelles (âge, sexe, diplôme, statut professionnel). Ces différents horaires de travail ont un rôle très important sur le comportement de chaque personne, l’influence sera plus psychologique que physique.
- Des horaires irréguliers entretiennent le sentiment de fatigue et de manque de temps
Plus l’horaire de travail professionnel est lourd, plus élevée est la probabilité que le répondant se déclare, débordé ou fatigué en fin de journée du fait de la durée de la journée de travail effectuée. Cette association, assez logique, n’est qu’une tendance générale. À rebours de cette tendance, la perception d’une fatigue liée à la lourdeur des horaires de travail est un peu plus fréquente chez les personnes qui travaillent moins de 35 h que chez celles qui travaillent 35 ou 40 h. La fréquence du sentiment d’être débordé décline au-delà de 60 h de travail par semaine (peut-être, au-delà de cette limite, le travail perd-il en intensité ce qu’il gagne en durée). Le sentiment de manquer de temps, que ce soit au travail ou dans la vie quotidienne, touche moins souvent les personnes à horaires standard. Les personnes effectuant des horaires irréguliers ont dans l’ensemble des semaines de travail plus lourdes que celles à horaires réguliers. Pour caractériser l’effet propre du type d’horaire, régulier ou non, il est nécessaire de neutraliser l’effet de la durée du travail.
- L’autonomie s’accompagne d’une plus grande difficulté à gérer son temps sans se sentir débordé
Rapporter du travail à faire à la maison accroît significativement la fréquence du sentiment d’être débordé ou de manquer de temps. L’association est nette entre le niveau de formation et le sentiment de manquer de temps, que ce soit au travail ou dans la vie quotidienne. Cet effet significatif se maintient lorsqu’on introduit parmi les régressions des indicateurs d’autonomie dans la disposition du temps (liberté de s’absenter pendant plusieurs heures durant le travail, liberté d’interrompre le travail en dehors des pauses instituées). Ces indicateurs d’autonomie n’ont d’effet significatif que lorsque le niveau de formation est retiré de la liste des variables explicatives. Les personnes qui organisent leur temps de manière autonome déclarent plus souvent manquer de temps ou être débordées. Mais ce lien n’existe que parce que ces personnes sont plus diplômées que les autres : un niveau de formation élevé va de pair à la fois avec plus d’autonomie dans l’organisation du temps de travail et avec de plus grandes difficultés à gérer le temps sans se sentir débordé. Cette configuration s’observe à durée du travail contrôlée – par ailleurs une plus grande liberté dans la détermination des horaires va de pair avec des durées du travail en moyenne plus élevées n’ont pas ou ont peu d’effets nets sur le sentiment de manque de temps.
L'article Ci-dessus est un extrait de l’article d’Alain Chenu qui s’intitule : « Les horaires et l’organisation du temps de travail ».
Planification et ordonnancement
Soumis par Sana El Bahloul le 19 avril 2011
On confond souvent planification et ordonnancement, la raison la plus probable est une question de vocabulaire. La différence entre planification et ordonnancement est l’utilisation des ressources nécessaires. L’ordonnancement prend donc en compte les contraintes du projets, cela induit la notion d’optimisation.
- Planification
La planification consiste à établir une organisation selon un plan général. Alors que l’ordonnancement s’attache à disposer et à agencer les informations.
Pour faire un parallèle avec l’informatique, on peut estimer que la cron ou la commande at permettent de planifier. Il sera possible d’organiser les lancements des traitements en indiquant les heures de départs. On peut alors obtenir un plan listant les traitements et leurs heures de départ.
A l’heure indiquée, le traitement sera lancé quelque soit l’état des autres traitements et des ressources nécessaires. La gestion des ressources se fait simplement en ajoutant des marges entre les traitements. Ces marges peuvent être affinées en fonction des évolutions des temps de traitement, en cas ce marges insuffisantes, le plan est modifié pour prendre en compte le décalage.
- Ordonnancement
L’ordonnancement prend en compte les différentes contraintes de l’environnement, l’heure de départ n’est donc plus une condition suffisante pour le lancement du traitement.
Pour supprimer les marges et donc optimiser les temps de traitement, on peut lier les batchs entre eux en fonction de leurs statuts ou d’éléments plus fins tels que le code de sortie. Le lancement d’un traitement n’est plus en fonction d’une heure donnée et établie par un plan mais directement à la fin d’un traitement précédent.
Ces contraintes peuvent aussi être techniques, les conditions seront basées sur des critères de ressources systèmes quelles soient matérielles (cpu, mémoire...) ou logicielles (présence de processus, fichiers...).
- Scheduler
La cron est un scheduler, on s’en sert pour planifier des traitements sur Unix. Il n’est pourtant pas possible de "séquencer" les traitements, ce n’est donc pas un ordonnanceur comme on peut le lire généralement.
Pour distinguer les différents "schedulers", on utilise les termes "job scheduling" pour signifier qu’il s’agit d’une planification de jobs mais surtout, et cela est seulement induit, que ces jobs sont dépendants entre eux.
Pour les ordonnanceurs évènementiels dont le mécanisme repose sur des événements, on précisera plutôt "event-driven job scheduling".
Auteur : E. Angenault
Ailleurs sur le web
Soumis par Claudia le 11 avril 2011- Nous avons traité il y a quelques semaines, de la rétention du personnel à temps partiel. Afin de poursuivre sur le sujet, voici un article qui traite de la réduction du taux de roulement en entreprise :
- Dans certaines entreprises, le stress peut être un des éléments qui contribuent à l’augmentation du taux de roulement. Voici donc quelques trucs pour aider vos employés en gérant leur stress.
Gérer le stress de ses collaborateurs
- L’importance de la culture d’entreprise est souvent sous-estimée. Cette vidéo, réalisée par l’Ordre des Conseillers en Ressources Humaines Agréés, est un excellent moyen d’en apprendre davantage sur l’impact que peut avoir la culture d’une entreprise sur les employés et la performance :
Respecter les règles des conventions collectives dans la gestion des horaires
Soumis par Claudia le 01 avril 2011Dans nos billets antérieurs, il a été question des nombreux facteurs qui ont un impact sur la planification des horaires : la définition des besoins, le respect des employés, l’implication des dirigeants et des gestionnaires, etc.
Mais en plus de tous ces éléments, il est essentiel de considérer, pour bien des entreprises, la présence d’une ou plusieurs conventions collectives. Le respect de ces règles est d’une importance capitale pour ces organisations.
Dans certains cas, la convention collective est relativement simple et peut facilement être respectée avec une simple liste d’ancienneté. Par contre, d’autres entreprises doivent composer avec des exigences pour les remplacements qui sont complexes et qui doivent être appliquées en plusieurs étapes.
Mais ça ne s’arrête pas là, car quelques organisations doivent, en plus de composer avec des exigences complexes, prendre en considération plusieurs conventions collectives.
Voilà pourquoi bon nombre de ces organisations font l’acquisition d’un logiciel de planification d’horaire afin de maintenir un bon climat de travail dans leur entreprise. Cet outil peut être paramétré selon l’ensemble des contraintes des employés et des règles de convention. Ainsi, les gestionnaires qui travaillent à la planification sont informés lorsqu’ils contreviennent aux paramètres configurés. Cette façon de faire facilite le processus et tend à satisfaire davantage les employés.
Le temps alloué à la gestion et la planification des horaires est également diminué considérablement grâce à ce type de système. En effet, il permet d’éviter les nombreuses vérifications qui visent à valider les horaires générés avant leur distribution.
Certes, l’implantation d’un tel système nécessite un certain investissement et une adaptation pour les responsables de la gestion des horaires de travail, mais puisque 81% des gens considèrent que leur horaire de travail a un impact sur leur satisfaction au boulot (source : lefigaro.fr), le jeu en vaut vraiment la chandelle!




